10.06.2008

La relève ?

Elèves en France 

Paroles “d’élèves” retranscrites (source):
« J’ai redoublé deux fois en troisième, j’étais pas très bon. […] Après, ils m’ont proposé un BEP en plasturgie mais je n’ai pas voulu car c’était un vieux truc. Donc, après j’ai mal tourné. […] Quand je vois des amis qui sont diplômés avec des bac + 5 et qui travaillent dans des supermarchés comme agents de sécurité, c’est quoi ce truc de fou ?! (…) Donc, tu vois que l’école ça apporte que la galère au final. […] Lors des émeutes, j’ai voulu participer grave car ces bâtards de profs s’en foutent de nous, ils sont payés des barres et des barres et ils font même pas leur taf de soutien aux élèves en difficulté. (…) J’ai brûlé des voitures près du lycée pour leur montrer qu’on existe et qu’on ne va pas se laisser niquer. […] On a rien à perdre vu qu’ils ont baisé nos vies. […] On n’a pas papa et maman qui nous aident quand on rentre à la maison pour nos devoirs. La plupart des mecs, leurs parents, les pauvres, ils savent même pas lire et écrire.(S…, 20 ans, sans travail, petit dealer de cannabis.)

Moi aussi, j’ai participé aux émeutes et j’en suis fier, c’était pour tout retourner et enculer les keufs, ces sales bâtards qui se la racontent trop. Je suis dégoûté parce que je voulais aussi qu’on brûle ce lycée de merde avec ces profs racistes. Je te jure, je mitonne pas, si j’ai réussi à avoir mon bac c’est pas grâce à ces chiens de profs. Ils auraient préféré que je fasse un BEP. C’est grâce à mes frères, qui m’engueulaient quand je ne bossais pas, que j’ai eu mon bac. Par exemple, je te jure, la prof, Mme M…, tu sais ce qu’elle m’a dit ? « Je suis déçue que vous ayez eu votre bac. » C’est pas un truc de ouf ? Maintenant, je sais très bien que personne ne va me croire quand je dis que certains profs sont racistes. […] Alors voilà, tu sais ce que j’ai fait ? On est partis avec des potes, on a pris de l’essence et on a brûlé l’entrée du lycée. Mais les keufs sont venus et on s’est sauvés. Dommage, sinon le lycée aurait brûlé. […] La « hagra » [humiliation] des keufs et celle des profs, c’est la même. C’est des gens qui abusent de leur putain de pouvoir (M…, 20 ans, bachelier, chômeur.)

 Source et autre extraits :

http://aucollege.over-blog.fr/article-20286376.html 

 

02.06.2008

Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus

Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus

Le Bien public rapporte que plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier des Grésilles à Dijon le week-end dernier. Un habitant du quartier fait part de son ras-le-bol :

« Il n’y a pas que les incendies ! On ne respecte même plus les handicapés, on leur crache dessus. Il y a trois semaines, l’un d’eux a été victime d’une tentative de racket par un gamin de 8 ans. Celui-ci lui a demandé 50 €, faute de quoi il lui crèverait les pneus de son fauteuil !», raconte un habitant du quartier. « C’est la même chose pour les personnes âgées. On demandait une surveillance vidéo, on nous a répondu que ça coûtait trop cher. Les insultes, on n’y fait même plus attention, ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre. Tout ce qu’on veut, c’est que le calme revienne pour de bon dans le quartier, avec une vraie présence policière », poursuit-il.

Source:  http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20080527.BPA2625.html

Arsenal de guerre au domicile de Karima H.

28 mai 2008

Villeurbanne : Arsenal de guerre au domicile de Karima H...

VilleurbanneTout part d'un tapage rue des Bienvenus, à Villeurbanne. Karima, 30 ans, est très bruyante, ses voisins excédés décident alors d'appeler la police. Cet appartement est sulfureux! Contrôle et perquisition chez Karima le mardi 20 mai. Dans la chambre de Karima, qui a passé l'âge des ours en peluche: trois fusils d’assaut, 5 armes de poing, des gilets pare-balles, 2 lance-roquettes pourvus de roquettes antichar prêts à l'emploi, des fusils à canons sciés, des explosifs... Karima ne dira rien sur la provenance de ce stock d'armes de guerre. Au terme de sa garde à vue, elle a été mise en examen pour "infraction à la législation sur les armes", et écrouée. La direction inter-régionale de police judiciaire (DIPJ) de Lyon est chargée de l'enquête. Quelques semaines plus tôt, dans un immeuble de Tassin-la-demi-Lune, et correctement dissimulés dans une gaine technique, un agent d'entretien découvrait un lance-roquettes avec ogive prêt à l'emploi et un fusil assaut Kalachnikov. Un officier des services de renseignement se veut rassurant: « il faut éviter de tomber dans le fantasme, on en découvre peu dans les banlieues », dit-il en parlant des armes. Depuis quand les banlieues dites sensibles, (plus de 300), qui échappent à tout contrôle, sont-elles visitées ?

Par Akitoshi Irano pour Le Billet FD

Source: http://alerte.canalblog.com/archives/2008/05/28/9357510.html

 

22.05.2008

Une ado de 15ans violé et filmé par ses agresseurs

Violence. Une jeune fille de 15 ans victime d'une agression sexuelle, en plein jour, dans un jardin public, à Toulouse.

Le viol d'une ado de 15 ans filmé par ses agresseurs

Le viol d'une ado de 15 ans filmé par ses agresseurs
DDM
Extraits :
Les images de la présumée scène de viol, filmée à l'aide d'un téléphone portable par l'un des mis en cause devaient, selon l'enquête des policiers, être diffusées via internet et les sites de vidéo en ligne.

Moins d'une semaine après l'affaire des Yvelines où des collégiens voulaient reproduire des scènes d'un film pornographique sur une fillette de 10 ans, en filmant les ébats, voilà que ressurgit presque instantanément un scénario quasi identique et qui fait froid dans le dos.

Derrière une statue du jardin public, l'adolescente est alors victime présumée d'une agression sexuelle par son ex-ami alors que ses deux copains, toujours sous la contrainte, l'empêchent de se débattre.


Des visages de poupons, des traits d'enfants… Mais derrière le masque d'une criante immaturité, ce sont quatre adolescents, âgés de 13 ans, soupçonnés de viol et de complicité de viol sur une mineure de 15 ans qui sont aujourd'hui dans le collimateur de la justice des mineurs. Trois d'entre eux sont en liberté surveillée. Le principal suspect qui a moins de 16 ans vient d'être placé sous contrôle judiciaire et a rejoint un foyer spécialisé près de Saint-Gaudens.

scène filmée

Les images de la présumée scène de viol, filmée à l'aide d'un téléphone portable par l'un des mis en cause devaient, selon l'enquête des policiers, être diffusées via internet et les sites de vidéo en ligne. Moins d'une semaine après l'affaire des Yvelines où des collégiens voulaient reproduire des scènes d'un film pornographique sur une fillette de 10 ans, en filmant les ébats, voilà que ressurgit presque instantanément un scénario quasi identique et qui fait froid dans le dos.

Les faits remontent au 13 mai dernier dans un jardin public. Ce jour-là, vers 14 heures, dans le parc du Faubourg-Bonnefoy, derrière le centre culturel, un adolescent de 13 ans, déscolarisé donne rendez-vous à son ex-petite amie âgée de 15 ans. Une rencontre qui prend très vite des allures de guet-apens. « Un viol planifié », selon l'accusation. Trois copains, des amis de collège, déboulent et la jeune fille est alors projetée derrière un muret à l'abri des regards indiscrets. Derrière une statue du jardin public, l'adolescente est alors victime présumée d'une agression sexuelle par son ex-ami alors que ses deux copains, toujours sous la contrainte, l'empêchent de se débattre. L'un des ados filme l'agression dans ses moindres détails. Traumatisée, la jeune victime rejoint son foyer d'hébergement et raconte l'horreur à une éducatrice. Jeudi dernier, une plainte pour viol est déposée au commissariat central. Interpellés dans la foulée, les quatre suspects parlent « d'un truc rigolo ». Le principal mis en cause, déjà connu pour des agressions sexuelles et exclu de son collège depuis février dernier, reconnaît les faits. En 2007, la même victime avait été agressée, selon elle, par le même garçon qui aujourd'hui est mis en examen pour ces deux viols présumés.

 

Source:  http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/21/455022-Le-viol-d-une-ado-de-15-ans-filme-par-ses-agresseurs.html

Trois ans d'enfer, au bout, la mort...

Trois ans d'enfer, au bout, la mort

Un homme de 77 ans est mort mardi soir à son domicile de Lomme, retrouvé des plaies au visage et au torse. Placée en garde à vue, sa femme, âgée de vingt ans de moins, aurait avoué l'avoir tué. Le voisinage assure qu'elle lui faisait vivre un véritable enfer depuis leur mariage, il y a trois ans.

« Il est décédé au moment où il comptait enfin la quitter, c'est triste », murmure cette voisine, émue et choquée, comme tout un quartier, par la disparition violente de Jean Borderon. Ce militaire à la retraite, âgé de 77 ans, demeurait depuis des dizaines d'années rue Léon-Crépy, dans le centre de Lomme. Mardi soir, il est décédé dans des circonstances suspectes à son domicile, ce qui a éveillé les soupçons.
Car aux dires unanimes de tous les riverains que nous avons pu interroger, l'épouse de la victime lui aurait fait vivre un véritable enfer avant ce fatal épilogue, en le battant et en l'humiliant à chaque occasion.
A 23h05, ce soir là, les pompiers ont été alertés par son épouse, qui s'inquiétait du fait que son mari soit inanimé depuis plusieurs minutes. A leur arrivée sur place, les secours l'ont trouvé décédé. Jean Borderon était mort depuis déjà plusieurs heures.
Son visage portant de nombreuses traces de coups, et sa cage thoracique étant enfoncée, le médecin a logiquement refusé de délivrer le permis d'inhumer, ce qui ouvrait la voie à une enquête pour homicide.
L'épouse du défunt, âgée de 58 ans, a été aussitôt arrêtée par les services de police et placée en garde à vue. Et hier matin, l'enquête a été reprise par la brigade criminelle de la Sûreté urbaine de Lille.
Selon nos sources, il semblerait qu'après avoir soutenu la thèse de la mort accidentelle, la femme ait avoué avoir tué son mari. Elle aurait raconté l'avoir poussé dans l'escalier menant à la cave, avant de l'achever avec un objet contondant qui pourrait bien être une batte de base-ball. Une autopsie sera vraisemblablement ordonnée par le parquet afin d'en savoir plus sur les causes exactes de la mort. Parquet qui hier soir, assurait que «toutes les pistes étaient encore ouvertes» et qu'il était «trop tôt pour se prononcer».
Hier en toute fin d'après-midi, la suspecte a été emmenée menottée à Lomme pour participer à une perquisition de la maison du couple. La police, semble-t-il, cherchait l'éventuelle arme du crime. Dans le quartier, ceux qui connaissaient Jean Borderon parlent d'une véritable «torture morale» subie au quotidien par le pauvre homme, qui «avait une peur bleue d'elle».
A la mort de sa première femme, il y a trois ans, celui-ci avait épousé celle qui était alors la femme de ménage du couple. À l'époque, selon les voisins, la situation était déjà conflictuelle. «Au dernier moment, il avait voulu annuler le mariage, explique Francis, qui était ami de Jean et faisait partie des invités à la cérémonie. Elle avait déjà une forte emprise sur lui et est quand même parvenue à ses fins. Je n'ai jamais vu un mariage aussi triste et tendu...»
La machoire démolie
La suite, selon le voisinage, est une longue descente aux enfers pour l'ancien militaire. Un homme souvent violenté, qui parfois, «n'osait même pas rentrer chez lui après sa partie de boules». Un homme qui refusait de porter plainte, par peur des représailles. Un homme dont le visage tuméfié, peu à peu, n'étonne même plus les voisins. «Il y a un mois, il avait la machoire démolie, il a dit que sa femme l'avait frappé avec la batte qu'il possédait», confie Francis. La même batte qui pourrait avoir servi mardi soir?
La question du mobile, elle, pourrait trouver sa réponse dans la volonté de départ de Jean Borderon, qui selon Patrick, «avait enfin décidé de déménager». Décrite comme violente et agressive, son épouse a-t-elle préféré se débarrasser de sa proie, plutôt que de la laisser s'échapper?
Bruno Renoul

 

Source:  http://www.nordeclair.fr/nordeclair/meurtre_lomme_jean_borderon_rue_crepy_mort_femme.phtml

21.05.2008

Roubaix: Un homme tué par une bande de racailles

FAITS DIVERS - Bagarre mortelle à Roubaix : un père de famille tué, un ado en garde à vue

Lundi soir, Jacky Ciesielski, 55 ans, décide de parler à quelques jeunes qui embêtent le monde. À 21h15, après avoir été tabassé, il s'écroule en bas de chez lui. Un jeune de 16 ans est en garde à vue.

C'est une explication qui aurait pu se solder par quelques coups et des noms d'oiseaux. Mais lundi soir, un habitant du quartier du Carihem, à proximité du centre commercial Auchan Leers, est mort d'un arrêt cardiaque. Il avait été violemment frappé à la tête. Hier à l'hôpital, les amis proches qui lui ont rendu une dernière visite décrivaient un visage tuméfié. « Il était méconnaissable », dit son collègue.
Que s'est-il passé pour que ce tranquille habitant du Carihem trouve la mort? D'après les premiers témoignages, les relations s'étaient dégradées entre quelques jeunes du quartier et Jacky Ciesielski. Samedi soir, un extincteur avait été vidé dans le hall. Depuis quelques semaines, des cailloux étaient parfois jetés sur sa voiture. Des jeunes se permettaient de s'asseoir sur les véhicules garés en bas des immeubles. Des petites choses qui, prises séparément, ne vont pas bien loin, si ce n'est qu'elles transpirent l'ennui et la bêtise. Des petites choses qui mises bout à bout finissent par user les nerfs. « Lundi en début d'après-midi quand mon mari est reparti à la communauté urbaine, le jeune de 16 ans qui mène le mouvement dans le quartier l'a insulté. Jacky est revenu en marche arrière et lui a parlé. Il y a même une voisine qui a dit au jeune de laisser mon mari tranquille, qu'il allait travailler ».
Lundi soir, Jacky rentre à son domicile. «Quand il a appris que le fils de la voisine s'était fait voler son scooter, ça a été la goutte d'eau », explique sa femme.
Son épouse violemment prise à partie
Elle-même a une explication plutôt tendue avec les jeunes qui se sont attroupés en bas de chez elle. Son mari la rejoint. Il est 21h. « Tout s'est passé très vite, on s'est retrouvé avec un attroupement, ils étaient nombreux, peut-être une cinquantaine. Mon mari a reçu un coup au visage, quand je me suis retournée, il était par terre...», raconte-t-elle.
Les doigts bleus d'avoir été frappée, bouleversée par l'émotion, elle réalise qu'en quelques secondes, leur vie a basculé. Une vie de famille tranquille avec sa fille qui vit dans le même quartier et des collègues à deux pas (le service assainissement de LMCU est à quelques centaines de mètres) avec qui il avait de bonnes relations.
« C'était un gars bien, rendant service, qui aimait que le boulot soit bien fait. Il avait bossé dans les égouts, c'était un vieux de la vieille comme on dit, il m'a appris beaucoup de choses, témoigne M, Dhondt, son collègue. Avec lui, il militait depuis un an au sein de l'association Droit au Logement.
« Il aimait bien s'occuper des autres, il ne se laissait pas faire. Quel drame...». À la communauté urbaine, l'émotion était forte. «C'était mon coéquipier, c'est lui qui m'a formé, on était encore ensemble hier après-midi, et là on réalise que ces histoires, ça n'arrive pas qu'aux autres... Il faut vraiment dénoncer ce qui se passe. Ça fait des semaines qu'il était embêté», dit encore M. Dhondt.
Un premier arrêt cardiaque sur place
Les secours sont arrivés sur place et ont ranimé Jacky, qui avait fait un arrêt du cour. Grâce au massage cardiaque effectué par les pompiers et aux soins prodigués par le SAMU, l'activité cardiaque a repris. Mais une fois arrivé aux urgences de l'hôpital Victor Provo, il était en état de mort cérébrale. Hier, toute la famille et ses amis étaient sous le choc en apprenant son décès.
Le jeune homme de 16 ans a été interpellé par une patrouille de la Brigade Anti-Criminalité tout de suite après les faits, à 21h30. Il a été placé en garde à vue au commissariat central de Roubaix. Le corps du défunt a été transporté au centre médico-légal pour que soit pratiquée une autopsie.
Delphine Tonnerre



Sur les circonstances et les causes de la bagarre.

L'enquête, les PV d'auditions, notamment celle de la garde à vue du principal suspect, les rapports d'autopsie. tous ces éléments n'ont pour l'heure que partiellement livré leurs enseignements. Voilà ce que les premiers témoignages et informations de la police peuvent nous dire.
Jacky Ciesielski est mort des suites de la bagarre... Ce que l'on sait est que le couple Ciesielski était des plus appréciés dans la rue du Carihem. Et même, à force de dépannages de plomberie ou de coups de mains en peintures dans les halls du bloc, Jacky Ciesielski remplissait presque les missions de gardien d'immeuble.
A-t-il payé le fait de se sentir les épaules d'un médiateur de quartier ? Triste idée. Toujours est-il qu'il semble avoir voulu ce lundi rappeler à quelques jeunes de la rue du Carihem, et surtout un, en l'occurrence un certain Steven*, les règles de la vie en société. Extincteurs vidés, insultes, menaces, non respect des biens d'autrui, ce quartier du Carihem sans être un secteur à problèmes connaît les mêmes tracas et incivilités que de nombreuses autres zones urbaines de la métropole lilloise. Jacky Ciesielski a peut-être parlé pour tout le monde.
Ce lundi, alors qu'il est rentré de la Communauté urbaine où il travaille comme agent de maîtrise, il apprend que le copain de la voisine s'est fait tiré son scooter. Le nom, peut-être à tort d'ailleurs, d'un certain Steven est évoqué. Patricia, qui dit s'être fait insulter à plusieurs reprises par cet ado de 16 ans, veut s'expliquer. Elle trouve le gamin et échange avec lui des propos musclés. Jacky n'est pas loin. La mère de famille en vient à gifler le Steven. Qui évidemment le prend mal : « même ma propre mère elle a pas le droit de me taper » aurait-il lancé selon Patricia avant de répondre par les mains.
Plusieurs coups, plusieurs agresseurs ?
Jacky entre alors dans la rixe et reçoit, alors que son épouse est mise à terre, un violent coup au visage. Selon nos informations, le jeune Steven aurait reconnu aux policiers avoir porté un coup en pleine face. Mais par derrière, il semble qu'un individu encore non identifié ait à son tour frappé Jacky et finit de l'envoyer au sol. Peut-être le coup fatal qui provoquera l'arrêt cardiaque. C'est du moins ce que rapportent l'entourage de Patricia Ciesielski dont son avocat, Me Dandoys, ainsi que des témoins de la scène habitant les blocs voisins.
Reste à vérifier cette version et à trouver, s'il existe, l'agresseur mystère. Placé en garde à vue, l'ado en sait peut-être plus. « Ils étaient assez nombreux, tout un attroupement quoi, on voyait qu'il y avait une bagarre », rapporte une jeune fille de la rue du Carihem.
Une vingtaine de personnes dirait-elle à la louche. Et au milieu, les Ciesielski ?
La plupart des jeunes interrogés dans le quartier où régnait ce soir une ambiance plutôt calme se montrent en général solidaires de Steven, même ceux qui semblent ne pas le connaître du tout. Quant au scooter présumé volé, nul n'en a entendu parler.
Raphaël Tassart (avec D.Tonnerre)
* Prénom d'emprunt

 

 Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/roubaix_bagarre_mort_pere_de_famille_jeune_rixe_mortelle_carihem_jacky_ciesielski.phtml

20.05.2008

Notre invasion pacifique au niveau européen

"Nous serons votre cheval de Troie" 

 

Déclaration de Mohamed Sabaoui, sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français, apparemment publié dans “Le paradoxe de Roubaix“, Plon 1996.

« Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter… Nous serons votre Cheval de Troie ».

« Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes ».

« Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu’on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul Arabe mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin… »

Suite et source: http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article408 

La France a de la chance...

 

La France a de la chance... 

 

Adams Erhaighewu, président de l’association des Nigérians de Toulouse, a été condamné à 5 ans de prison ferme et 10 ans d’interdiction de séjour pour proxénétisme aggravé. L’enquête a permis de remonter les fils d’un réseau impliquant 17 prostituées nigérianes. Les filles, envoyées vers la France parfois par leurs proches, totalement dépendantes, versent l’argent destiné aux « mamas » qui contrôlent le trafic depuis le pays.

 Source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/16/454216-Tribunal-Les-dessous-de-la-prostitution-africaine.html

• 7 ans de prison pour Hajji M’Hamed, nationalité marocaine, dans l’affaire de trafic de stupéfiants (plusieurs kilos d’héroïne et de cocaïne) écoulés à Douarnenez de 1992 à 2007. Un mandat d’arrêt international a été délivré. 

Source:  http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/finistere/trafic-de-stupefiants-sept-ans-ferme-au-principal-prevenu-20080516-3083812_1327878.php

• 7 prévenus, jugés pour leur participation à une filière de djihadistes, ont été condamnés à des peines allant de 3 à 7 ans d’emprisonnement. Les 7 hommes -cinq “Français”, un Marocain et un Algérien- ont été jugés pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste”. 

Source: http://fr.news.yahoo.com/ap/20080514/twl-justice-france-irak-synthese-1def439.html

• Le procès de Lassana Coulibaly, 27 ans, a débuté devant la cour d’assises du Puy-du-Dôme. Fils d’un éboueur sénégalais. Il est accusé de 9 viols, 2 tentatives de viols et d’une agression sexuelle aggravée commis entre 2002 et 2005.

Source: http://www.afrik.com/breve13262.html 

 

 

Un supermarché de faux papiers découvert à Paris

Un supermarché de faux papiers découvert à Paris 

Allocations scolaires, baux locatifs, bulletins de salaire ou certificats médicaux… C’est par hasard que les policiers ont mis au jour une véritable filière de faux documents, dont auraient bénéficié des milliers de personnes.

Vendredi, les policiers interpellent une femme en train de vendre de faux certificats médicaux à la sortie du métro, dans le 18e. Après un contrôle et des aveux immédiats, ils remontent assez la piste du trafic et découvrent un véritable «supermarché des faux papiers» : La femme était membre de l’association «La Main tendue» ayant pignon sur rue dans le quartier Château-Rouge. Officiellement, cette association devait aider la communauté camerounaise, très présente dans le secteur. De manière plus officieuse, l’organisme vendait moult documents administratifs faussés, allant des allocations scolaires aux baux locatifs, en passant par des bulletins de salaire ou des certificats médicaux. Et ce pour 15 ou 20 euros pièce.

Des milliers de faux documents et six ordinateurs servant à les fabriquer ont été saisis. Six personnes ont été déférées devant la justice. Une information judiciaire va être ouverte pour tenter d’identifier les milliers de personnes qui ont bénéficié de ces faux documents. Pour donner une idée de l’ampleur du trafic, un policier a raconté : «Une trentaine de clients se sont présentés… rien que durant la perquisition».

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/05/20/01016-20080520ARTFIG00326-un-supermarche-de-faux-papiers-decouvert-a-paris.php 

19.05.2008

Les "grenoblois" fête la montée en L1


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13.05.2008 

« Grenoble » est en L1 !

Ca y est, c’est fait ! Le GF 38 sera dans la cour des grands l’année prochaine. On le voit de partout, cela a même fait la Une du Dauphiné Libéré (c’est vous dire si l’événement est important) : « Grenoble en L1 ». Pourtant, nous, Identitaires grenoblois nous ne nous satisfaisons pas de cette promotion. En fait, nous la rejetons.

Je vois déjà la mine surprise de certains de nos lecteurs. « Les Identitaires sont contre l’accès au plus haut niveau de leur équipe régionale ? Impossible ! ».  Mais aux JI Grenoble, nous aimons surprendre.

Nous rejetons tout d’abord ce « stade des Alpes » qui aura coûté la modique somme de quelques 70 millions d’euros aux contribuables isérois. Nous le rejetons  car il représente la société que nous vomissons. En effet ce stade « High Tech’ »  est équipé de toutes les dernières trouvailles en matière de surveillance, avec pas moins de 82 cameras (dont 36 intra muros), « notre » stade est le plus fliqué d’Europe ! Tout est étudié, tout est rationnalisé. Le supporter prend place dans une zone de tribune déterminée, il est surveillé par les caméras appropriées dans l’enceinte du stade, mais aussi en dehors lorsqu’il quitte le match. Les images resteront enregistrées 1 mois. Bienvenue dans le meilleur des mondes grenoblois.

Nous rejetons également ce club de foot qui n’a rien de grenoblois mis à part son nom. Le GF 38 est le seul club français à être à capitaux étrangers (japonais en l’occurrence) ! Ses joueurs ne sont pas de notre région (ni même de France) comme en témoignent leurs  patronymes plutôt exotiques : Biagui Kamissoko, Sofiane Feghouli… Même l’entraîneur de cette équipe n’est pas  Dauphinois. C’est un Bosniaque musulman qui se prénomme « Mehmed ».

Les joueurs de Grenoble fêtent leur accession ...

Le foot s’est détaché du sport et a cassé les liens charnels qui unissaient une région à son club. Le fric s’est immiscé partout où il le pouvait,  faisant pourir et moisir tout ce qui l’entourait. Certains de nos concitoyens pensent encore défendre leur ville, leur région en allant supporter le GF 38. Mais le G et le 38 ont disparu depuis bien longtemps du cœur de ces joueurs, de leur entraîneur et de leur président (Kazutoshi Watanabe). Alors lorsqu’on lit de partout « Grenoble en L1 » on se dit qu’il y a forcément arnaque et tromperie. Car Grenoble Foot 38 n’est plus rien qu’une vaste entreprise footbalistique à capitaux étrangers composée de mercenaires venus d’on ne sait où.

Nous, jeunes Identitaires grenoblois refusons de supporter une équipe qui est l’incarnation de la société que nous combattons. Alors si vous désirez nous croiser un jour, n’essayez pas de nous trouver dans cette enceinte fermée et puante du stade des Alpes un soir de match. Venez donc arpenter Belledonne, l’Oisans ou la Chartreuse, et peut-être qu’au détour d’un sommet vous apercevrez des hommes libres portant la tarte montagnarde et vous comprendrez. Vous comprendrez où se trouve la jeunesse saine et pure.  Vous verrez où se trouve la liberté !

 

Source: http://ji-grenoble.hautetfort.com/archive/2008/05/13/grenoble-est-en-l1.html 

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