22.05.2008
Trois ans d'enfer, au bout, la mort...
Trois ans d'enfer, au bout, la mort
Un homme de 77 ans est mort mardi soir à son domicile de Lomme, retrouvé des plaies au visage et au torse. Placée en garde à vue, sa femme, âgée de vingt ans de moins, aurait avoué l'avoir tué. Le voisinage assure qu'elle lui faisait vivre un véritable enfer depuis leur mariage, il y a trois ans.
« Il est décédé au moment où il comptait enfin la quitter, c'est triste », murmure cette voisine, émue et choquée, comme tout un quartier, par la disparition violente de Jean Borderon. Ce militaire à la retraite, âgé de 77 ans, demeurait depuis des dizaines d'années rue Léon-Crépy, dans le centre de Lomme. Mardi soir, il est décédé dans des circonstances suspectes à son domicile, ce qui a éveillé les soupçons.
Car aux dires unanimes de tous les riverains que nous avons pu interroger, l'épouse de la victime lui aurait fait vivre un véritable enfer avant ce fatal épilogue, en le battant et en l'humiliant à chaque occasion.
A 23h05, ce soir là, les pompiers ont été alertés par son épouse, qui s'inquiétait du fait que son mari soit inanimé depuis plusieurs minutes. A leur arrivée sur place, les secours l'ont trouvé décédé. Jean Borderon était mort depuis déjà plusieurs heures.
Son visage portant de nombreuses traces de coups, et sa cage thoracique étant enfoncée, le médecin a logiquement refusé de délivrer le permis d'inhumer, ce qui ouvrait la voie à une enquête pour homicide.
L'épouse du défunt, âgée de 58 ans, a été aussitôt arrêtée par les services de police et placée en garde à vue. Et hier matin, l'enquête a été reprise par la brigade criminelle de la Sûreté urbaine de Lille.
Selon nos sources, il semblerait qu'après avoir soutenu la thèse de la mort accidentelle, la femme ait avoué avoir tué son mari. Elle aurait raconté l'avoir poussé dans l'escalier menant à la cave, avant de l'achever avec un objet contondant qui pourrait bien être une batte de base-ball. Une autopsie sera vraisemblablement ordonnée par le parquet afin d'en savoir plus sur les causes exactes de la mort. Parquet qui hier soir, assurait que «toutes les pistes étaient encore ouvertes» et qu'il était «trop tôt pour se prononcer».
Hier en toute fin d'après-midi, la suspecte a été emmenée menottée à Lomme pour participer à une perquisition de la maison du couple. La police, semble-t-il, cherchait l'éventuelle arme du crime. Dans le quartier, ceux qui connaissaient Jean Borderon parlent d'une véritable «torture morale» subie au quotidien par le pauvre homme, qui «avait une peur bleue d'elle».
A la mort de sa première femme, il y a trois ans, celui-ci avait épousé celle qui était alors la femme de ménage du couple. À l'époque, selon les voisins, la situation était déjà conflictuelle. «Au dernier moment, il avait voulu annuler le mariage, explique Francis, qui était ami de Jean et faisait partie des invités à la cérémonie. Elle avait déjà une forte emprise sur lui et est quand même parvenue à ses fins. Je n'ai jamais vu un mariage aussi triste et tendu...»
La machoire démolie
La suite, selon le voisinage, est une longue descente aux enfers pour l'ancien militaire. Un homme souvent violenté, qui parfois, «n'osait même pas rentrer chez lui après sa partie de boules». Un homme qui refusait de porter plainte, par peur des représailles. Un homme dont le visage tuméfié, peu à peu, n'étonne même plus les voisins. «Il y a un mois, il avait la machoire démolie, il a dit que sa femme l'avait frappé avec la batte qu'il possédait», confie Francis. La même batte qui pourrait avoir servi mardi soir?
La question du mobile, elle, pourrait trouver sa réponse dans la volonté de départ de Jean Borderon, qui selon Patrick, «avait enfin décidé de déménager». Décrite comme violente et agressive, son épouse a-t-elle préféré se débarrasser de sa proie, plutôt que de la laisser s'échapper?
Bruno Renoul
Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/meurtre_lomme_jean_borderon_rue_crepy_mort_femme.phtml
19:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, metisse, meurtre
21.05.2008
Roubaix: Un homme tué par une bande de racailles
FAITS DIVERS - Bagarre mortelle à Roubaix : un père de famille tué, un ado en garde à vue
Lundi soir, Jacky Ciesielski, 55 ans, décide de parler à quelques jeunes qui embêtent le monde. À 21h15, après avoir été tabassé, il s'écroule en bas de chez lui. Un jeune de 16 ans est en garde à vue.
C'est une explication qui aurait pu se solder par quelques coups et des noms d'oiseaux. Mais lundi soir, un habitant du quartier du Carihem, à proximité du centre commercial Auchan Leers, est mort d'un arrêt cardiaque. Il avait été violemment frappé à la tête. Hier à l'hôpital, les amis proches qui lui ont rendu une dernière visite décrivaient un visage tuméfié. « Il était méconnaissable », dit son collègue.
Que s'est-il passé pour que ce tranquille habitant du Carihem trouve la mort? D'après les premiers témoignages, les relations s'étaient dégradées entre quelques jeunes du quartier et Jacky Ciesielski. Samedi soir, un extincteur avait été vidé dans le hall. Depuis quelques semaines, des cailloux étaient parfois jetés sur sa voiture. Des jeunes se permettaient de s'asseoir sur les véhicules garés en bas des immeubles. Des petites choses qui, prises séparément, ne vont pas bien loin, si ce n'est qu'elles transpirent l'ennui et la bêtise. Des petites choses qui mises bout à bout finissent par user les nerfs. « Lundi en début d'après-midi quand mon mari est reparti à la communauté urbaine, le jeune de 16 ans qui mène le mouvement dans le quartier l'a insulté. Jacky est revenu en marche arrière et lui a parlé. Il y a même une voisine qui a dit au jeune de laisser mon mari tranquille, qu'il allait travailler ».
Lundi soir, Jacky rentre à son domicile. «Quand il a appris que le fils de la voisine s'était fait voler son scooter, ça a été la goutte d'eau », explique sa femme.
Son épouse violemment prise à partie
Elle-même a une explication plutôt tendue avec les jeunes qui se sont attroupés en bas de chez elle. Son mari la rejoint. Il est 21h. « Tout s'est passé très vite, on s'est retrouvé avec un attroupement, ils étaient nombreux, peut-être une cinquantaine. Mon mari a reçu un coup au visage, quand je me suis retournée, il était par terre...», raconte-t-elle.
Les doigts bleus d'avoir été frappée, bouleversée par l'émotion, elle réalise qu'en quelques secondes, leur vie a basculé. Une vie de famille tranquille avec sa fille qui vit dans le même quartier et des collègues à deux pas (le service assainissement de LMCU est à quelques centaines de mètres) avec qui il avait de bonnes relations.
« C'était un gars bien, rendant service, qui aimait que le boulot soit bien fait. Il avait bossé dans les égouts, c'était un vieux de la vieille comme on dit, il m'a appris beaucoup de choses, témoigne M, Dhondt, son collègue. Avec lui, il militait depuis un an au sein de l'association Droit au Logement.
« Il aimait bien s'occuper des autres, il ne se laissait pas faire. Quel drame...». À la communauté urbaine, l'émotion était forte. «C'était mon coéquipier, c'est lui qui m'a formé, on était encore ensemble hier après-midi, et là on réalise que ces histoires, ça n'arrive pas qu'aux autres... Il faut vraiment dénoncer ce qui se passe. Ça fait des semaines qu'il était embêté», dit encore M. Dhondt.
Un premier arrêt cardiaque sur place
Les secours sont arrivés sur place et ont ranimé Jacky, qui avait fait un arrêt du cour. Grâce au massage cardiaque effectué par les pompiers et aux soins prodigués par le SAMU, l'activité cardiaque a repris. Mais une fois arrivé aux urgences de l'hôpital Victor Provo, il était en état de mort cérébrale. Hier, toute la famille et ses amis étaient sous le choc en apprenant son décès.
Le jeune homme de 16 ans a été interpellé par une patrouille de la Brigade Anti-Criminalité tout de suite après les faits, à 21h30. Il a été placé en garde à vue au commissariat central de Roubaix. Le corps du défunt a été transporté au centre médico-légal pour que soit pratiquée une autopsie.
Delphine Tonnerre
Sur les circonstances et les causes de la bagarre.
L'enquête, les PV d'auditions, notamment celle de la garde à vue du principal suspect, les rapports d'autopsie. tous ces éléments n'ont pour l'heure que partiellement livré leurs enseignements. Voilà ce que les premiers témoignages et informations de la police peuvent nous dire.
Ce que l'on sait est que le couple Ciesielski était des plus appréciés dans la rue du Carihem. Et même, à force de dépannages de plomberie ou de coups de mains en peintures dans les halls du bloc, Jacky Ciesielski remplissait presque les missions de gardien d'immeuble.
A-t-il payé le fait de se sentir les épaules d'un médiateur de quartier ? Triste idée. Toujours est-il qu'il semble avoir voulu ce lundi rappeler à quelques jeunes de la rue du Carihem, et surtout un, en l'occurrence un certain Steven*, les règles de la vie en société. Extincteurs vidés, insultes, menaces, non respect des biens d'autrui, ce quartier du Carihem sans être un secteur à problèmes connaît les mêmes tracas et incivilités que de nombreuses autres zones urbaines de la métropole lilloise. Jacky Ciesielski a peut-être parlé pour tout le monde.
Ce lundi, alors qu'il est rentré de la Communauté urbaine où il travaille comme agent de maîtrise, il apprend que le copain de la voisine s'est fait tiré son scooter. Le nom, peut-être à tort d'ailleurs, d'un certain Steven est évoqué. Patricia, qui dit s'être fait insulter à plusieurs reprises par cet ado de 16 ans, veut s'expliquer. Elle trouve le gamin et échange avec lui des propos musclés. Jacky n'est pas loin. La mère de famille en vient à gifler le Steven. Qui évidemment le prend mal : « même ma propre mère elle a pas le droit de me taper » aurait-il lancé selon Patricia avant de répondre par les mains.
Plusieurs coups, plusieurs agresseurs ?
Jacky entre alors dans la rixe et reçoit, alors que son épouse est mise à terre, un violent coup au visage. Selon nos informations, le jeune Steven aurait reconnu aux policiers avoir porté un coup en pleine face. Mais par derrière, il semble qu'un individu encore non identifié ait à son tour frappé Jacky et finit de l'envoyer au sol. Peut-être le coup fatal qui provoquera l'arrêt cardiaque. C'est du moins ce que rapportent l'entourage de Patricia Ciesielski dont son avocat, Me Dandoys, ainsi que des témoins de la scène habitant les blocs voisins.
Reste à vérifier cette version et à trouver, s'il existe, l'agresseur mystère. Placé en garde à vue, l'ado en sait peut-être plus. « Ils étaient assez nombreux, tout un attroupement quoi, on voyait qu'il y avait une bagarre », rapporte une jeune fille de la rue du Carihem.
Une vingtaine de personnes dirait-elle à la louche. Et au milieu, les Ciesielski ?
La plupart des jeunes interrogés dans le quartier où régnait ce soir une ambiance plutôt calme se montrent en général solidaires de Steven, même ceux qui semblent ne pas le connaître du tout. Quant au scooter présumé volé, nul n'en a entendu parler.
Raphaël Tassart (avec D.Tonnerre)
* Prénom d'emprunt
Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/roubaix_bagarre_mort_pere_de_famille_jeune_rixe_mortelle_carihem_jacky_ciesielski.phtml
19:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurtre, racailles, violence, etrangers, roubaix
20.05.2008
Notre invasion pacifique au niveau européen
"Nous serons votre cheval de Troie"


Déclaration de Mohamed Sabaoui, sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français, apparemment publié dans “Le paradoxe de Roubaix“, Plon 1996.
« Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter… Nous serons votre Cheval de Troie ».
« Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes ».
« Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu’on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul Arabe mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin… »
Suite et source: http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article408
21:34 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, musulman, invasion
La France a de la chance...
La France a de la chance...
• Adams Erhaighewu, président de l’association des Nigérians de Toulouse, a été condamné à 5 ans de prison ferme et 10 ans d’interdiction de séjour pour proxénétisme aggravé. L’enquête a permis de remonter les fils d’un réseau impliquant 17 prostituées nigérianes. Les filles, envoyées vers la France parfois par leurs proches, totalement dépendantes, versent l’argent destiné aux « mamas » qui contrôlent le trafic depuis le pays.
Source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/16/454216-Tribunal-Les-dessous-de-la-prostitution-africaine.html
• 7 ans de prison pour Hajji M’Hamed, nationalité marocaine, dans l’affaire de trafic de stupéfiants (plusieurs kilos d’héroïne et de cocaïne) écoulés à Douarnenez de 1992 à 2007. Un mandat d’arrêt international a été délivré.
Source: http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/finistere/trafic-de-stupefiants-sept-ans-ferme-au-principal-prevenu-20080516-3083812_1327878.php
• 7 prévenus, jugés pour leur participation à une filière de djihadistes, ont été condamnés à des peines allant de 3 à 7 ans d’emprisonnement. Les 7 hommes -cinq “Français”, un Marocain et un Algérien- ont été jugés pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste”.
Source: http://fr.news.yahoo.com/ap/20080514/twl-justice-france-irak-synthese-1def439.html
• Le procès de Lassana Coulibaly, 27 ans, a débuté devant la cour d’assises du Puy-du-Dôme. Fils d’un éboueur sénégalais. Il est accusé de 9 viols, 2 tentatives de viols et d’une agression sexuelle aggravée commis entre 2002 et 2005.
Source: http://www.afrik.com/breve13262.html
21:26 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, immigres, sans-papiers, violence
Un supermarché de faux papiers découvert à Paris
Allocations scolaires, baux locatifs, bulletins de salaire ou certificats médicaux… C’est par hasard que les policiers ont mis au jour une véritable filière de faux documents, dont auraient bénéficié des milliers de personnes.
Vendredi, les policiers interpellent une femme en train de vendre de faux certificats médicaux à la sortie du métro, dans le 18e. Après un contrôle et des aveux immédiats, ils remontent assez la piste du trafic et découvrent un véritable «supermarché des faux papiers» : La femme était membre de l’association «La Main tendue» ayant pignon sur rue dans le quartier Château-Rouge. Officiellement, cette association devait aider la communauté camerounaise, très présente dans le secteur. De manière plus officieuse, l’organisme vendait moult documents administratifs faussés, allant des allocations scolaires aux baux locatifs, en passant par des bulletins de salaire ou des certificats médicaux. Et ce pour 15 ou 20 euros pièce.
Des milliers de faux documents et six ordinateurs servant à les fabriquer ont été saisis. Six personnes ont été déférées devant la justice. Une information judiciaire va être ouverte pour tenter d’identifier les milliers de personnes qui ont bénéficié de ces faux documents. Pour donner une idée de l’ampleur du trafic, un policier a raconté : «Une trentaine de clients se sont présentés… rien que durant la perquisition».
Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/05/20/01016-20080520ARTFIG00326-un-supermarche-de-faux-papiers-decouvert-a-paris.php
21:03 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, immigres, papiers, fraude


