02.06.2008
Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus
Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus
Le Bien public rapporte que plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier des Grésilles à Dijon le week-end dernier. Un habitant du quartier fait part de son ras-le-bol :
« Il n’y a pas que les incendies ! On ne respecte même plus les handicapés, on leur crache dessus. Il y a trois semaines, l’un d’eux a été victime d’une tentative de racket par un gamin de 8 ans. Celui-ci lui a demandé 50 €, faute de quoi il lui crèverait les pneus de son fauteuil !», raconte un habitant du quartier. « C’est la même chose pour les personnes âgées. On demandait une surveillance vidéo, on nous a répondu que ça coûtait trop cher. Les insultes, on n’y fait même plus attention, ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre. Tout ce qu’on veut, c’est que le calme revienne pour de bon dans le quartier, avec une vraie présence policière », poursuit-il.
Source: http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20080527.BPA2625.html
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22.05.2008
Une ado de 15ans violé et filmé par ses agresseurs
Violence. Une jeune fille de 15 ans victime d'une agression sexuelle, en plein jour, dans un jardin public, à Toulouse.
Le viol d'une ado de 15 ans filmé par ses agresseurs
Des visages de poupons, des traits d'enfants… Mais derrière le masque d'une criante immaturité, ce sont quatre adolescents, âgés de 13 ans, soupçonnés de viol et de complicité de viol sur une mineure de 15 ans qui sont aujourd'hui dans le collimateur de la justice des mineurs. Trois d'entre eux sont en liberté surveillée. Le principal suspect qui a moins de 16 ans vient d'être placé sous contrôle judiciaire et a rejoint un foyer spécialisé près de Saint-Gaudens.
scène filmée
Les images de la présumée scène de viol, filmée à l'aide d'un téléphone portable par l'un des mis en cause devaient, selon l'enquête des policiers, être diffusées via internet et les sites de vidéo en ligne. Moins d'une semaine après l'affaire des Yvelines où des collégiens voulaient reproduire des scènes d'un film pornographique sur une fillette de 10 ans, en filmant les ébats, voilà que ressurgit presque instantanément un scénario quasi identique et qui fait froid dans le dos.
Les faits remontent au 13 mai dernier dans un jardin public. Ce jour-là, vers 14 heures, dans le parc du Faubourg-Bonnefoy, derrière le centre culturel, un adolescent de 13 ans, déscolarisé donne rendez-vous à son ex-petite amie âgée de 15 ans. Une rencontre qui prend très vite des allures de guet-apens. « Un viol planifié », selon l'accusation. Trois copains, des amis de collège, déboulent et la jeune fille est alors projetée derrière un muret à l'abri des regards indiscrets. Derrière une statue du jardin public, l'adolescente est alors victime présumée d'une agression sexuelle par son ex-ami alors que ses deux copains, toujours sous la contrainte, l'empêchent de se débattre. L'un des ados filme l'agression dans ses moindres détails. Traumatisée, la jeune victime rejoint son foyer d'hébergement et raconte l'horreur à une éducatrice. Jeudi dernier, une plainte pour viol est déposée au commissariat central. Interpellés dans la foulée, les quatre suspects parlent « d'un truc rigolo ». Le principal mis en cause, déjà connu pour des agressions sexuelles et exclu de son collège depuis février dernier, reconnaît les faits. En 2007, la même victime avait été agressée, selon elle, par le même garçon qui aujourd'hui est mis en examen pour ces deux viols présumés.
Source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/21/455022-Le-viol-d-une-ado-de-15-ans-filme-par-ses-agresseurs.html
19:57 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viol, ado, etrangers
21.05.2008
Roubaix: Un homme tué par une bande de racailles
FAITS DIVERS - Bagarre mortelle à Roubaix : un père de famille tué, un ado en garde à vue
Lundi soir, Jacky Ciesielski, 55 ans, décide de parler à quelques jeunes qui embêtent le monde. À 21h15, après avoir été tabassé, il s'écroule en bas de chez lui. Un jeune de 16 ans est en garde à vue.
C'est une explication qui aurait pu se solder par quelques coups et des noms d'oiseaux. Mais lundi soir, un habitant du quartier du Carihem, à proximité du centre commercial Auchan Leers, est mort d'un arrêt cardiaque. Il avait été violemment frappé à la tête. Hier à l'hôpital, les amis proches qui lui ont rendu une dernière visite décrivaient un visage tuméfié. « Il était méconnaissable », dit son collègue.
Que s'est-il passé pour que ce tranquille habitant du Carihem trouve la mort? D'après les premiers témoignages, les relations s'étaient dégradées entre quelques jeunes du quartier et Jacky Ciesielski. Samedi soir, un extincteur avait été vidé dans le hall. Depuis quelques semaines, des cailloux étaient parfois jetés sur sa voiture. Des jeunes se permettaient de s'asseoir sur les véhicules garés en bas des immeubles. Des petites choses qui, prises séparément, ne vont pas bien loin, si ce n'est qu'elles transpirent l'ennui et la bêtise. Des petites choses qui mises bout à bout finissent par user les nerfs. « Lundi en début d'après-midi quand mon mari est reparti à la communauté urbaine, le jeune de 16 ans qui mène le mouvement dans le quartier l'a insulté. Jacky est revenu en marche arrière et lui a parlé. Il y a même une voisine qui a dit au jeune de laisser mon mari tranquille, qu'il allait travailler ».
Lundi soir, Jacky rentre à son domicile. «Quand il a appris que le fils de la voisine s'était fait voler son scooter, ça a été la goutte d'eau », explique sa femme.
Son épouse violemment prise à partie
Elle-même a une explication plutôt tendue avec les jeunes qui se sont attroupés en bas de chez elle. Son mari la rejoint. Il est 21h. « Tout s'est passé très vite, on s'est retrouvé avec un attroupement, ils étaient nombreux, peut-être une cinquantaine. Mon mari a reçu un coup au visage, quand je me suis retournée, il était par terre...», raconte-t-elle.
Les doigts bleus d'avoir été frappée, bouleversée par l'émotion, elle réalise qu'en quelques secondes, leur vie a basculé. Une vie de famille tranquille avec sa fille qui vit dans le même quartier et des collègues à deux pas (le service assainissement de LMCU est à quelques centaines de mètres) avec qui il avait de bonnes relations.
« C'était un gars bien, rendant service, qui aimait que le boulot soit bien fait. Il avait bossé dans les égouts, c'était un vieux de la vieille comme on dit, il m'a appris beaucoup de choses, témoigne M, Dhondt, son collègue. Avec lui, il militait depuis un an au sein de l'association Droit au Logement.
« Il aimait bien s'occuper des autres, il ne se laissait pas faire. Quel drame...». À la communauté urbaine, l'émotion était forte. «C'était mon coéquipier, c'est lui qui m'a formé, on était encore ensemble hier après-midi, et là on réalise que ces histoires, ça n'arrive pas qu'aux autres... Il faut vraiment dénoncer ce qui se passe. Ça fait des semaines qu'il était embêté», dit encore M. Dhondt.
Un premier arrêt cardiaque sur place
Les secours sont arrivés sur place et ont ranimé Jacky, qui avait fait un arrêt du cour. Grâce au massage cardiaque effectué par les pompiers et aux soins prodigués par le SAMU, l'activité cardiaque a repris. Mais une fois arrivé aux urgences de l'hôpital Victor Provo, il était en état de mort cérébrale. Hier, toute la famille et ses amis étaient sous le choc en apprenant son décès.
Le jeune homme de 16 ans a été interpellé par une patrouille de la Brigade Anti-Criminalité tout de suite après les faits, à 21h30. Il a été placé en garde à vue au commissariat central de Roubaix. Le corps du défunt a été transporté au centre médico-légal pour que soit pratiquée une autopsie.
Delphine Tonnerre
Sur les circonstances et les causes de la bagarre.
L'enquête, les PV d'auditions, notamment celle de la garde à vue du principal suspect, les rapports d'autopsie. tous ces éléments n'ont pour l'heure que partiellement livré leurs enseignements. Voilà ce que les premiers témoignages et informations de la police peuvent nous dire.
Ce que l'on sait est que le couple Ciesielski était des plus appréciés dans la rue du Carihem. Et même, à force de dépannages de plomberie ou de coups de mains en peintures dans les halls du bloc, Jacky Ciesielski remplissait presque les missions de gardien d'immeuble.
A-t-il payé le fait de se sentir les épaules d'un médiateur de quartier ? Triste idée. Toujours est-il qu'il semble avoir voulu ce lundi rappeler à quelques jeunes de la rue du Carihem, et surtout un, en l'occurrence un certain Steven*, les règles de la vie en société. Extincteurs vidés, insultes, menaces, non respect des biens d'autrui, ce quartier du Carihem sans être un secteur à problèmes connaît les mêmes tracas et incivilités que de nombreuses autres zones urbaines de la métropole lilloise. Jacky Ciesielski a peut-être parlé pour tout le monde.
Ce lundi, alors qu'il est rentré de la Communauté urbaine où il travaille comme agent de maîtrise, il apprend que le copain de la voisine s'est fait tiré son scooter. Le nom, peut-être à tort d'ailleurs, d'un certain Steven est évoqué. Patricia, qui dit s'être fait insulter à plusieurs reprises par cet ado de 16 ans, veut s'expliquer. Elle trouve le gamin et échange avec lui des propos musclés. Jacky n'est pas loin. La mère de famille en vient à gifler le Steven. Qui évidemment le prend mal : « même ma propre mère elle a pas le droit de me taper » aurait-il lancé selon Patricia avant de répondre par les mains.
Plusieurs coups, plusieurs agresseurs ?
Jacky entre alors dans la rixe et reçoit, alors que son épouse est mise à terre, un violent coup au visage. Selon nos informations, le jeune Steven aurait reconnu aux policiers avoir porté un coup en pleine face. Mais par derrière, il semble qu'un individu encore non identifié ait à son tour frappé Jacky et finit de l'envoyer au sol. Peut-être le coup fatal qui provoquera l'arrêt cardiaque. C'est du moins ce que rapportent l'entourage de Patricia Ciesielski dont son avocat, Me Dandoys, ainsi que des témoins de la scène habitant les blocs voisins.
Reste à vérifier cette version et à trouver, s'il existe, l'agresseur mystère. Placé en garde à vue, l'ado en sait peut-être plus. « Ils étaient assez nombreux, tout un attroupement quoi, on voyait qu'il y avait une bagarre », rapporte une jeune fille de la rue du Carihem.
Une vingtaine de personnes dirait-elle à la louche. Et au milieu, les Ciesielski ?
La plupart des jeunes interrogés dans le quartier où régnait ce soir une ambiance plutôt calme se montrent en général solidaires de Steven, même ceux qui semblent ne pas le connaître du tout. Quant au scooter présumé volé, nul n'en a entendu parler.
Raphaël Tassart (avec D.Tonnerre)
* Prénom d'emprunt
Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/roubaix_bagarre_mort_pere_de_famille_jeune_rixe_mortelle_carihem_jacky_ciesielski.phtml
19:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurtre, racailles, violence, etrangers, roubaix
19.05.2008
Les "grenoblois" fête la montée en L1

13.05.2008
« Grenoble » est en L1 !
Ca y est, c’est fait ! Le GF 38 sera dans la cour des grands l’année prochaine. On le voit de partout, cela a même fait la Une du Dauphiné Libéré (c’est vous dire si l’événement est important) : « Grenoble en L1 ». Pourtant, nous, Identitaires grenoblois nous ne nous satisfaisons pas de cette promotion. En fait, nous la rejetons.
Je vois déjà la mine surprise de certains de nos lecteurs. « Les Identitaires sont contre l’accès au plus haut niveau de leur équipe régionale ? Impossible ! ». Mais aux JI Grenoble, nous aimons surprendre.
Nous rejetons tout d’abord ce « stade des Alpes » qui aura coûté la modique somme de quelques 70 millions d’euros aux contribuables isérois. Nous le rejetons car il représente la société que nous vomissons. En effet ce stade « High Tech’ » est équipé de toutes les dernières trouvailles en matière de surveillance, avec pas moins de 82 cameras (dont 36 intra muros), « notre » stade est le plus fliqué d’Europe ! Tout est étudié, tout est rationnalisé. Le supporter prend place dans une zone de tribune déterminée, il est surveillé par les caméras appropriées dans l’enceinte du stade, mais aussi en dehors lorsqu’il quitte le match. Les images resteront enregistrées 1 mois. Bienvenue dans le meilleur des mondes grenoblois.
Nous rejetons également ce club de foot qui n’a rien de grenoblois mis à part son nom. Le GF 38 est le seul club français à être à capitaux étrangers (japonais en l’occurrence) ! Ses joueurs ne sont pas de notre région (ni même de France) comme en témoignent leurs patronymes plutôt exotiques : Biagui Kamissoko, Sofiane Feghouli… Même l’entraîneur de cette équipe n’est pas Dauphinois. C’est un Bosniaque musulman qui se prénomme « Mehmed ».

Le foot s’est détaché du sport et a cassé les liens charnels qui unissaient une région à son club. Le fric s’est immiscé partout où il le pouvait, faisant pourir et moisir tout ce qui l’entourait. Certains de nos concitoyens pensent encore défendre leur ville, leur région en allant supporter le GF 38. Mais le G et le 38 ont disparu depuis bien longtemps du cœur de ces joueurs, de leur entraîneur et de leur président (Kazutoshi Watanabe). Alors lorsqu’on lit de partout « Grenoble en L1 » on se dit qu’il y a forcément arnaque et tromperie. Car Grenoble Foot 38 n’est plus rien qu’une vaste entreprise footbalistique à capitaux étrangers composée de mercenaires venus d’on ne sait où.
Nous, jeunes Identitaires grenoblois refusons de supporter une équipe qui est l’incarnation de la société que nous combattons. Alors si vous désirez nous croiser un jour, n’essayez pas de nous trouver dans cette enceinte fermée et puante du stade des Alpes un soir de match. Venez donc arpenter Belledonne, l’Oisans ou la Chartreuse, et peut-être qu’au détour d’un sommet vous apercevrez des hommes libres portant la tarte montagnarde et vous comprendrez. Vous comprendrez où se trouve la jeunesse saine et pure. Vous verrez où se trouve la liberté !
Source: http://ji-grenoble.hautetfort.com/archive/2008/05/13/grenoble-est-en-l1.html
23:21 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foot, grenoble, etrangers
Norvége: La majorité des viols commis par les étrangers
May 17, 2008
Oslo: trois fois plus de viols qu’en Suisse. Pourquoi?
Les viols d’Oslo sont inquiétants depuis plusieurs années déjà. En l’an 2000, on y recensait 111 condamnations pour viol, dont 65% étaient le fait d’individus d’origine étrangère. En 2006, le personnel hospitalier parlait de doublement en dix ans. Et l’an dernier, ce total avait atteint 161 viols et 35 tentatives (196 cas, dont un grand nombre de viols en groupe), avec un pourcentage d’auteurs d’origine non norvégienne supérieur à 70%, alors que ces derniers composent quelque 20% des près de 700.000 habitants (Robert 2006) de la ville. Ces gens d’origine étrangère viennent essentiellement (larges communautés) des pays suivants: Pakistan, Sri Lanka, ex-Yougoslavie, Vietnam, Philippines, Turquie, Somalie, Irak, Maroc.
Il vaut la peine de faire une comparaison avec la Suisse, qui offre des conditions de vie comparables, dans un milieu également européen et multilingue (Norvège: bokmal, nynorsk, anglais; Suisse: allemand, français, italien, romanche), compte dix fois plus d’habitants (7,5 millions) et un peu plus de 21% d’étrangers, mais d’origines différentes, plus européennes (dans l’ordre d’importance, en 2004: Italie, Serbie-Monténégro, Portugal, Allemagne, Turquie, Espagne, France, Macédoine, Bosnie, Croatie, Autriche) et dont les nombres de viols recensés peuvent être consultés dans la statistique policière de la criminalité. J’indique ci-après le total des cas (viols + tentatives), le nombre commis par des auteurs identifiés et, parmi ceux-ci, le nombre, puis le pourcentage d’étrangers, de 2002 à 2006. Ce dernier pourcentage varie fortement (de 61,73% à 85,55%), car il contient un élément très aléatoire: il ne prend en compte que les cas élucidés.
2002: 484 cas, dont 372 élucidés, dont 254 commis par des étrangers (68,28%)
2003: 547 cas, dont 405 élucidés, dont 250 commis par des étrangers (61,73%)
2004: 573 cas, dont 404 élucidés, dont 259 commis par des étrangers (64,1%)
2005: 646 cas, dont 353 élucidés, dont 302 commis par des étrangers (85,55%)
2006: 639 cas, dont 486 élucidés, dont 309 commis par des étrangers (63,58%)
Il faut préciser ici que ces statistiques réunissent des indications peu harmonisées entre les différentes sources et ne peuvent guère indiquer valablement que des tendances très générales. Mais tout de même, entre 2002 et 2006, en cinq ans, le nombre de cas de viols en Suisse a progressé de 32% (alors que la population n’augmentait que de 2,6%), ce qui est alarmant, même si l’on considère qu’une partie de cette progression est à mettre au crédit d’une tendance accrue à signaler ces cas à la police. Il faut bien sûr aussi relever que le nombre total a connu un fléchissement entre 2005 et 2006, quoique cette évolution ne soit pas confirmée par l’évolution des cas élucidés.
Mais si la Suisse devait atteindre le taux de viols de l’an dernier à Oslo (soit 28 cas par an et par 100.000 habitants), ce sont quelque 2100 viols qui y seraient perpétrés chaque année, soit plus de trois fois plus qu’aujourd’hui et plus de quatre fois plus qu’en 2002.
Pourquoi une fréquence de viols si élevée à Oslo? Plusieurs observateurs pointent l’Islam du doigt. L’an dernier, constatant que les étrangers étaient six fois plus souvent impliqués dans des affaires de viol que les Norvégiens et que l’origine musulmane semblait dominer parmi les violeurs, une commission chargée d’enquêter sur le problème proposa de faire intervenir les imams auprès de la population musulmane. Récemment des Musulmans norvégiens affirmèrent avec force que la fréquence des viols serait due au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes, par opposition aux Musulmanes. De fait, 80% des victimes de viol sont des femmes norvégiennes. Dans ce contexte, des analystes évoquent même une guerre mi-ethnique mi-religieuse des Musulmans.
C’est que la religion islamique a de quoi inspirer des comportements de ce type. Pour violer une femme, il faut la mépriser et le Coran regorge littéralement de malédictions envers les gens qui n’ont pas leur foi (plus d’explications), ce qui incite certainement certains croyants musulmans à mépriser les femmes occidentales. Comme d’autre part, la religion islamique entérine la pratique de l’esclavage des non-croyants (jusqu’à en faire un pilier de son activité économique) et autorise le sexe avec les femmes esclaves, il est possible de s’attendre à ce que les gens qui puisent dans cette religion les bases de leur moralité y trouvent aussi des impulsions et une justification à traiter les femmes occidentales comme de purs objets sexuels.
Des affaires traitées en justice ou dans les médias ont permis de mettre au jour de tels sentiments liés au style de vie islamique, s’exprimant par des viols humiliants à caractère religieux et largement, quoiqu’indirectement, soutenus par des imams. Voir notamment le terrible récit des vagues de viols racistes à Sydney, qui réunit tous ces composants.
En l’état, ce ne sont là bien sûr que des hypothèses, sans preuves définitives. Mais le poids des indices devrait, dans un monde authentiquement libre et moderne, largement suffire à justifier des enquêtes sans complaisance à ce propos. Il faut étendre les statistiques jusqu’à inclure les sources de la morale et des motivations des violeurs, il faut établir avec la meilleure certitude possible l’impact de la foi islamique en la matière et observer si les cas de viols dans notre pays peuvent ainsi être valablement corrélés et expliqués. Systématiquement. Afin de les prévenir.
Nous devons faire la lumière. Nous le devons à toutes les victimes, passées et futures, de cet acte abject qu’est le viol, mais aussi à tous les étrangers sur qui ces statistiques criminelles indifférenciées font peser un soupçon trop vague pour être juste.
http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1077
22:36 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etrangers, musulman, viols




