10.06.2008
La relève ?
Paroles “d’élèves” retranscrites (source):
« J’ai redoublé deux fois en troisième, j’étais pas très bon. […] Après, ils m’ont proposé un BEP en plasturgie mais je n’ai pas voulu car c’était un vieux truc. Donc, après j’ai mal tourné. […] Quand je vois des amis qui sont diplômés avec des bac + 5 et qui travaillent dans des supermarchés comme agents de sécurité, c’est quoi ce truc de fou ?! (…) Donc, tu vois que l’école ça apporte que la galère au final. […] Lors des émeutes, j’ai voulu participer grave car ces bâtards de profs s’en foutent de nous, ils sont payés des barres et des barres et ils font même pas leur taf de soutien aux élèves en difficulté. (…) J’ai brûlé des voitures près du lycée pour leur montrer qu’on existe et qu’on ne va pas se laisser niquer. […] On a rien à perdre vu qu’ils ont baisé nos vies. […] On n’a pas papa et maman qui nous aident quand on rentre à la maison pour nos devoirs. La plupart des mecs, leurs parents, les pauvres, ils savent même pas lire et écrire.(S…, 20 ans, sans travail, petit dealer de cannabis.)
Moi aussi, j’ai participé aux émeutes et j’en suis fier, c’était pour tout retourner et enculer les keufs, ces sales bâtards qui se la racontent trop. Je suis dégoûté parce que je voulais aussi qu’on brûle ce lycée de merde avec ces profs racistes. Je te jure, je mitonne pas, si j’ai réussi à avoir mon bac c’est pas grâce à ces chiens de profs. Ils auraient préféré que je fasse un BEP. C’est grâce à mes frères, qui m’engueulaient quand je ne bossais pas, que j’ai eu mon bac. Par exemple, je te jure, la prof, Mme M…, tu sais ce qu’elle m’a dit ? « Je suis déçue que vous ayez eu votre bac. » C’est pas un truc de ouf ? Maintenant, je sais très bien que personne ne va me croire quand je dis que certains profs sont racistes. […] Alors voilà, tu sais ce que j’ai fait ? On est partis avec des potes, on a pris de l’essence et on a brûlé l’entrée du lycée. Mais les keufs sont venus et on s’est sauvés. Dommage, sinon le lycée aurait brûlé. […] La « hagra » [humiliation] des keufs et celle des profs, c’est la même. C’est des gens qui abusent de leur putain de pouvoir (M…, 20 ans, bachelier, chômeur.)
Source et autre extraits :
http://aucollege.over-blog.fr/article-20286376.html
18:44 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : scolarite, eleve, etranger, violence
02.06.2008
Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus
Les racailles font la loi et les handicapés se font cracher dessus
Le Bien public rapporte que plusieurs véhicules ont été incendiés dans le quartier des Grésilles à Dijon le week-end dernier. Un habitant du quartier fait part de son ras-le-bol :
« Il n’y a pas que les incendies ! On ne respecte même plus les handicapés, on leur crache dessus. Il y a trois semaines, l’un d’eux a été victime d’une tentative de racket par un gamin de 8 ans. Celui-ci lui a demandé 50 €, faute de quoi il lui crèverait les pneus de son fauteuil !», raconte un habitant du quartier. « C’est la même chose pour les personnes âgées. On demandait une surveillance vidéo, on nous a répondu que ça coûtait trop cher. Les insultes, on n’y fait même plus attention, ça rentre par une oreille, ça sort par l’autre. Tout ce qu’on veut, c’est que le calme revienne pour de bon dans le quartier, avec une vraie présence policière », poursuit-il.
Source: http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20080527.BPA2625.html
00:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, racailles, handicapés, etrangers
Arsenal de guerre au domicile de Karima H.
Villeurbanne : Arsenal de guerre au domicile de Karima H...
Tout part d'un tapage rue des Bienvenus, à Villeurbanne. Karima, 30 ans, est très bruyante, ses voisins excédés décident alors d'appeler la police. Cet appartement est sulfureux! Contrôle et perquisition chez Karima le mardi 20 mai. Dans la chambre de Karima, qui a passé l'âge des ours en peluche: trois fusils d’assaut, 5 armes de poing, des gilets pare-balles, 2 lance-roquettes pourvus de roquettes antichar prêts à l'emploi, des fusils à canons sciés, des explosifs... Karima ne dira rien sur la provenance de ce stock d'armes de guerre. Au terme de sa garde à vue, elle a été mise en examen pour "infraction à la législation sur les armes", et écrouée. La direction inter-régionale de police judiciaire (DIPJ) de Lyon est chargée de l'enquête. Quelques semaines plus tôt, dans un immeuble de Tassin-la-demi-Lune, et correctement dissimulés dans une gaine technique, un agent d'entretien découvrait un lance-roquettes avec ogive prêt à l'emploi et un fusil assaut Kalachnikov. Un officier des services de renseignement se veut rassurant: « il faut éviter de tomber dans le fantasme, on en découvre peu dans les banlieues », dit-il en parlant des armes. Depuis quand les banlieues dites sensibles, (plus de 300), qui échappent à tout contrôle, sont-elles visitées ?
Par Akitoshi Irano pour Le Billet FD
Source: http://alerte.canalblog.com/archives/2008/05/28/9357510.html
00:02 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arme, violence, etranger
22.05.2008
Trois ans d'enfer, au bout, la mort...
Trois ans d'enfer, au bout, la mort
Un homme de 77 ans est mort mardi soir à son domicile de Lomme, retrouvé des plaies au visage et au torse. Placée en garde à vue, sa femme, âgée de vingt ans de moins, aurait avoué l'avoir tué. Le voisinage assure qu'elle lui faisait vivre un véritable enfer depuis leur mariage, il y a trois ans.
« Il est décédé au moment où il comptait enfin la quitter, c'est triste », murmure cette voisine, émue et choquée, comme tout un quartier, par la disparition violente de Jean Borderon. Ce militaire à la retraite, âgé de 77 ans, demeurait depuis des dizaines d'années rue Léon-Crépy, dans le centre de Lomme. Mardi soir, il est décédé dans des circonstances suspectes à son domicile, ce qui a éveillé les soupçons.
Car aux dires unanimes de tous les riverains que nous avons pu interroger, l'épouse de la victime lui aurait fait vivre un véritable enfer avant ce fatal épilogue, en le battant et en l'humiliant à chaque occasion.
A 23h05, ce soir là, les pompiers ont été alertés par son épouse, qui s'inquiétait du fait que son mari soit inanimé depuis plusieurs minutes. A leur arrivée sur place, les secours l'ont trouvé décédé. Jean Borderon était mort depuis déjà plusieurs heures.
Son visage portant de nombreuses traces de coups, et sa cage thoracique étant enfoncée, le médecin a logiquement refusé de délivrer le permis d'inhumer, ce qui ouvrait la voie à une enquête pour homicide.
L'épouse du défunt, âgée de 58 ans, a été aussitôt arrêtée par les services de police et placée en garde à vue. Et hier matin, l'enquête a été reprise par la brigade criminelle de la Sûreté urbaine de Lille.
Selon nos sources, il semblerait qu'après avoir soutenu la thèse de la mort accidentelle, la femme ait avoué avoir tué son mari. Elle aurait raconté l'avoir poussé dans l'escalier menant à la cave, avant de l'achever avec un objet contondant qui pourrait bien être une batte de base-ball. Une autopsie sera vraisemblablement ordonnée par le parquet afin d'en savoir plus sur les causes exactes de la mort. Parquet qui hier soir, assurait que «toutes les pistes étaient encore ouvertes» et qu'il était «trop tôt pour se prononcer».
Hier en toute fin d'après-midi, la suspecte a été emmenée menottée à Lomme pour participer à une perquisition de la maison du couple. La police, semble-t-il, cherchait l'éventuelle arme du crime. Dans le quartier, ceux qui connaissaient Jean Borderon parlent d'une véritable «torture morale» subie au quotidien par le pauvre homme, qui «avait une peur bleue d'elle».
A la mort de sa première femme, il y a trois ans, celui-ci avait épousé celle qui était alors la femme de ménage du couple. À l'époque, selon les voisins, la situation était déjà conflictuelle. «Au dernier moment, il avait voulu annuler le mariage, explique Francis, qui était ami de Jean et faisait partie des invités à la cérémonie. Elle avait déjà une forte emprise sur lui et est quand même parvenue à ses fins. Je n'ai jamais vu un mariage aussi triste et tendu...»
La machoire démolie
La suite, selon le voisinage, est une longue descente aux enfers pour l'ancien militaire. Un homme souvent violenté, qui parfois, «n'osait même pas rentrer chez lui après sa partie de boules». Un homme qui refusait de porter plainte, par peur des représailles. Un homme dont le visage tuméfié, peu à peu, n'étonne même plus les voisins. «Il y a un mois, il avait la machoire démolie, il a dit que sa femme l'avait frappé avec la batte qu'il possédait», confie Francis. La même batte qui pourrait avoir servi mardi soir?
La question du mobile, elle, pourrait trouver sa réponse dans la volonté de départ de Jean Borderon, qui selon Patrick, «avait enfin décidé de déménager». Décrite comme violente et agressive, son épouse a-t-elle préféré se débarrasser de sa proie, plutôt que de la laisser s'échapper?
Bruno Renoul
Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/meurtre_lomme_jean_borderon_rue_crepy_mort_femme.phtml
19:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, metisse, meurtre
21.05.2008
Roubaix: Un homme tué par une bande de racailles
FAITS DIVERS - Bagarre mortelle à Roubaix : un père de famille tué, un ado en garde à vue
Lundi soir, Jacky Ciesielski, 55 ans, décide de parler à quelques jeunes qui embêtent le monde. À 21h15, après avoir été tabassé, il s'écroule en bas de chez lui. Un jeune de 16 ans est en garde à vue.
C'est une explication qui aurait pu se solder par quelques coups et des noms d'oiseaux. Mais lundi soir, un habitant du quartier du Carihem, à proximité du centre commercial Auchan Leers, est mort d'un arrêt cardiaque. Il avait été violemment frappé à la tête. Hier à l'hôpital, les amis proches qui lui ont rendu une dernière visite décrivaient un visage tuméfié. « Il était méconnaissable », dit son collègue.
Que s'est-il passé pour que ce tranquille habitant du Carihem trouve la mort? D'après les premiers témoignages, les relations s'étaient dégradées entre quelques jeunes du quartier et Jacky Ciesielski. Samedi soir, un extincteur avait été vidé dans le hall. Depuis quelques semaines, des cailloux étaient parfois jetés sur sa voiture. Des jeunes se permettaient de s'asseoir sur les véhicules garés en bas des immeubles. Des petites choses qui, prises séparément, ne vont pas bien loin, si ce n'est qu'elles transpirent l'ennui et la bêtise. Des petites choses qui mises bout à bout finissent par user les nerfs. « Lundi en début d'après-midi quand mon mari est reparti à la communauté urbaine, le jeune de 16 ans qui mène le mouvement dans le quartier l'a insulté. Jacky est revenu en marche arrière et lui a parlé. Il y a même une voisine qui a dit au jeune de laisser mon mari tranquille, qu'il allait travailler ».
Lundi soir, Jacky rentre à son domicile. «Quand il a appris que le fils de la voisine s'était fait voler son scooter, ça a été la goutte d'eau », explique sa femme.
Son épouse violemment prise à partie
Elle-même a une explication plutôt tendue avec les jeunes qui se sont attroupés en bas de chez elle. Son mari la rejoint. Il est 21h. « Tout s'est passé très vite, on s'est retrouvé avec un attroupement, ils étaient nombreux, peut-être une cinquantaine. Mon mari a reçu un coup au visage, quand je me suis retournée, il était par terre...», raconte-t-elle.
Les doigts bleus d'avoir été frappée, bouleversée par l'émotion, elle réalise qu'en quelques secondes, leur vie a basculé. Une vie de famille tranquille avec sa fille qui vit dans le même quartier et des collègues à deux pas (le service assainissement de LMCU est à quelques centaines de mètres) avec qui il avait de bonnes relations.
« C'était un gars bien, rendant service, qui aimait que le boulot soit bien fait. Il avait bossé dans les égouts, c'était un vieux de la vieille comme on dit, il m'a appris beaucoup de choses, témoigne M, Dhondt, son collègue. Avec lui, il militait depuis un an au sein de l'association Droit au Logement.
« Il aimait bien s'occuper des autres, il ne se laissait pas faire. Quel drame...». À la communauté urbaine, l'émotion était forte. «C'était mon coéquipier, c'est lui qui m'a formé, on était encore ensemble hier après-midi, et là on réalise que ces histoires, ça n'arrive pas qu'aux autres... Il faut vraiment dénoncer ce qui se passe. Ça fait des semaines qu'il était embêté», dit encore M. Dhondt.
Un premier arrêt cardiaque sur place
Les secours sont arrivés sur place et ont ranimé Jacky, qui avait fait un arrêt du cour. Grâce au massage cardiaque effectué par les pompiers et aux soins prodigués par le SAMU, l'activité cardiaque a repris. Mais une fois arrivé aux urgences de l'hôpital Victor Provo, il était en état de mort cérébrale. Hier, toute la famille et ses amis étaient sous le choc en apprenant son décès.
Le jeune homme de 16 ans a été interpellé par une patrouille de la Brigade Anti-Criminalité tout de suite après les faits, à 21h30. Il a été placé en garde à vue au commissariat central de Roubaix. Le corps du défunt a été transporté au centre médico-légal pour que soit pratiquée une autopsie.
Delphine Tonnerre
Sur les circonstances et les causes de la bagarre.
L'enquête, les PV d'auditions, notamment celle de la garde à vue du principal suspect, les rapports d'autopsie. tous ces éléments n'ont pour l'heure que partiellement livré leurs enseignements. Voilà ce que les premiers témoignages et informations de la police peuvent nous dire.
Ce que l'on sait est que le couple Ciesielski était des plus appréciés dans la rue du Carihem. Et même, à force de dépannages de plomberie ou de coups de mains en peintures dans les halls du bloc, Jacky Ciesielski remplissait presque les missions de gardien d'immeuble.
A-t-il payé le fait de se sentir les épaules d'un médiateur de quartier ? Triste idée. Toujours est-il qu'il semble avoir voulu ce lundi rappeler à quelques jeunes de la rue du Carihem, et surtout un, en l'occurrence un certain Steven*, les règles de la vie en société. Extincteurs vidés, insultes, menaces, non respect des biens d'autrui, ce quartier du Carihem sans être un secteur à problèmes connaît les mêmes tracas et incivilités que de nombreuses autres zones urbaines de la métropole lilloise. Jacky Ciesielski a peut-être parlé pour tout le monde.
Ce lundi, alors qu'il est rentré de la Communauté urbaine où il travaille comme agent de maîtrise, il apprend que le copain de la voisine s'est fait tiré son scooter. Le nom, peut-être à tort d'ailleurs, d'un certain Steven est évoqué. Patricia, qui dit s'être fait insulter à plusieurs reprises par cet ado de 16 ans, veut s'expliquer. Elle trouve le gamin et échange avec lui des propos musclés. Jacky n'est pas loin. La mère de famille en vient à gifler le Steven. Qui évidemment le prend mal : « même ma propre mère elle a pas le droit de me taper » aurait-il lancé selon Patricia avant de répondre par les mains.
Plusieurs coups, plusieurs agresseurs ?
Jacky entre alors dans la rixe et reçoit, alors que son épouse est mise à terre, un violent coup au visage. Selon nos informations, le jeune Steven aurait reconnu aux policiers avoir porté un coup en pleine face. Mais par derrière, il semble qu'un individu encore non identifié ait à son tour frappé Jacky et finit de l'envoyer au sol. Peut-être le coup fatal qui provoquera l'arrêt cardiaque. C'est du moins ce que rapportent l'entourage de Patricia Ciesielski dont son avocat, Me Dandoys, ainsi que des témoins de la scène habitant les blocs voisins.
Reste à vérifier cette version et à trouver, s'il existe, l'agresseur mystère. Placé en garde à vue, l'ado en sait peut-être plus. « Ils étaient assez nombreux, tout un attroupement quoi, on voyait qu'il y avait une bagarre », rapporte une jeune fille de la rue du Carihem.
Une vingtaine de personnes dirait-elle à la louche. Et au milieu, les Ciesielski ?
La plupart des jeunes interrogés dans le quartier où régnait ce soir une ambiance plutôt calme se montrent en général solidaires de Steven, même ceux qui semblent ne pas le connaître du tout. Quant au scooter présumé volé, nul n'en a entendu parler.
Raphaël Tassart (avec D.Tonnerre)
* Prénom d'emprunt
Source: http://www.nordeclair.fr/nordeclair/roubaix_bagarre_mort_pere_de_famille_jeune_rixe_mortelle_carihem_jacky_ciesielski.phtml
19:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurtre, racailles, violence, etrangers, roubaix
20.05.2008
La France a de la chance...
La France a de la chance...
• Adams Erhaighewu, président de l’association des Nigérians de Toulouse, a été condamné à 5 ans de prison ferme et 10 ans d’interdiction de séjour pour proxénétisme aggravé. L’enquête a permis de remonter les fils d’un réseau impliquant 17 prostituées nigérianes. Les filles, envoyées vers la France parfois par leurs proches, totalement dépendantes, versent l’argent destiné aux « mamas » qui contrôlent le trafic depuis le pays.
Source: http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/16/454216-Tribunal-Les-dessous-de-la-prostitution-africaine.html
• 7 ans de prison pour Hajji M’Hamed, nationalité marocaine, dans l’affaire de trafic de stupéfiants (plusieurs kilos d’héroïne et de cocaïne) écoulés à Douarnenez de 1992 à 2007. Un mandat d’arrêt international a été délivré.
Source: http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/finistere/trafic-de-stupefiants-sept-ans-ferme-au-principal-prevenu-20080516-3083812_1327878.php
• 7 prévenus, jugés pour leur participation à une filière de djihadistes, ont été condamnés à des peines allant de 3 à 7 ans d’emprisonnement. Les 7 hommes -cinq “Français”, un Marocain et un Algérien- ont été jugés pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste”.
Source: http://fr.news.yahoo.com/ap/20080514/twl-justice-france-irak-synthese-1def439.html
• Le procès de Lassana Coulibaly, 27 ans, a débuté devant la cour d’assises du Puy-du-Dôme. Fils d’un éboueur sénégalais. Il est accusé de 9 viols, 2 tentatives de viols et d’une agression sexuelle aggravée commis entre 2002 et 2005.
Source: http://www.afrik.com/breve13262.html
21:26 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, immigres, sans-papiers, violence
19.05.2008
Emeute africaine à la sortie du collège à Paris
PARIS: émeute africaine à la sortie du collège.
Des cris, des hurlements. Ils sont une bonne cinquantaine. De jeunes ados, capuches sur la tête pour certains, casquettes pour d’autres, ou tête nue. Ils sont noirs africains en grande majorité. Et ils avancent vers un but précis l’air déterminé. Des émeutes urbaines, en plein jour ? Non pas ce mardi 13 mai dans l’après-midi. Il s’agit d’un règlement de compte de collège à collège. Tout a commencé par une histoire de cœur. Sarah du collège Varèse sortait avec Mamadou du collège Brassens. Elle s’est lassée et a rompu avec lui pour sortir avec Byllale, du même collège qu’elle.
Suite: http://20minutes.bondyblog.fr/news/bastons-entre-ados-a-la-sortie-du-college
22:06 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emeute, violence, africains, college, scolarite


